à propos d'Anissa

Fondatrice des Artisanes

 Mon histoire... 

Lorsque j'étais enfant, probablement comme toi, j'ai me posais de nombreuses  questions existentielles. Ces questions tambourinaient dans ma tête comme le jeu Jumanji : « Qui suis-je ? Pourquoi je suis ici ?

Quel est le sens de la vie ?  » J e suis née en 1980 à Montreuil, en région parisienne. À mes 5 ans, mes parents décident de retourner en Algérie, où je découvre la langue arabe. En 1991 à l’aube de la guerre civile, je rentre à Paris avec ma famille. Je vais ensuite travailler durant 15 ans dans le monde bancaire, jusqu'un jour d'été 2015 où mon burn-out lancinant sonne la fin de ma carrière entre 4 murs. 

 La banque 

Cadre financier pendant 15 ans, je vais m'épuiser à m'adapter à un système que je ne comprends pas.  La première semaine à la banque aurait pourtant dû m'alerter : je ne suis clairement pas à ma place !  Je ne comprends pas ce que je fais là, pire, j'ai l'impression que je ne choisis rien dans ma vie.  Pourtant je vais y rester 15 ans ! Pourquoi ? Parce que j'aime les gens et je sais adapter les offres aux besoins de mes clients. Cela me vaudra récompenses et promotions, moteur valorisant pour rester à mon poste.  Néanmoins, plus les années passent plus le mal être grandit en moi. Sans arrêt dans le déni de mes besoins, je vais renier l'appel de mon être… jusqu'à l'épuisement

 Le divorce 

En quête de sens et surtout de paix intérieure, à 28 ans je tente l'aventure du mariage.  Un plongeon en moi-même : le choc. Je découvre une fois de plus que je ne me connais absolument pas. En tant que femme, épouse, rien ne va.

Mes questionnements sont toujours en attente de réponses, pire encore, je m'enfonce dans l'incompréhension totale de la Vie.  Mon mariage est un échec total, ni l'appartement, le 4x4 ou encore la vague d'amour de l'arrivée de mon fils n'y changeront rien.  En 2010, je divorce. Un séisme dans mon système, une option que je n'avais pas cochée ou même imaginée possible. Je ne contrôle rien mais le champs des possibles est là. 

 L'hyperphagie 

Comment survivre quand on est dans l'illusion que rien n'a de sens et que tout nous échappe ? Comment exprimer un mal-être dont je ne trouve pas les mots ni le sens ? Où chercher ? Que chercher ? Pourtant j'ai tout fait( j'étouffais!) pour m'en sortir.​ 

"Où trouver l'amour que je ne peux me donner et que je ne trouve pas à l'extérieur de moi ?"

Ce refuge je le trouve dans la nourriture : le sucre.  Une drogue douce accessible à chaque coin de rue et légalement ! Durant 10 ans je vais me réveiller en pleine nuit, vers 3h du matin (je découvrirais plus tard l'importance de ces réveils nocturnes à 3h, si c'est aussi ton cas, tout va bien, tant l'oreille, écoute, ta transformation est en route!).  Telle une somnambule vaseuse, je me dirigeais en pilote automatique vers les placards pleins de gâteaux pour "étouffer mes cris". Evidemment avec les gâteaux de mon fils de deux ans, que je trempais dans le thé ou le lait.

 

Les réveils étaient écœurants et nauséeux. Je traînais des pieds jusqu'à la cuisine, honteuse de retrouver les cadavres de paquets de gâteaux laissés ça et là sur le plan de travail. Je me détruisais d'autant plus en nourrissant ma culpabilité dans le regard déçu de mon fils qui ne trouvait pas ses friandises. Je plongeais alors dans la boulimie non-vomitive ou hyperphagie. C'est ce trouble du comportement (TCA) qui pour la première fois me pousse à aller consulter un thérapeute. Là encore je comprends que je ne me connais absolument pas.  Un an de questionnement à raison de 1h par semaine pour comprendre mes troubles. Je trouve les avancées lentes et souvent hors sujets. Jusqu'au jour où mon psy me propose une séance de méditation pleine conscience au centre de Paris. Je ne sais absolument pas de quoi il s'agit, car complétement étrangère au monde du développement personnel.

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 L'éveil

Je me retrouve assisse dans une salle vide avec 10 autres personnes, mon psy et cette femme qui durant 2h va nous partager des pratiques de pleine conscience. Sur le moment je ne pose pas de question, je suis tellement désespérée et je me laisse guider en toute confiance.

On marche lentement, on respire, on écoute le silence, bref je termine la séance et remercie notre accompagnatrice sans réellement comprendre l'intérêt de cette pratique. A peine suis-je dehors que quelque chose me semble différent : j'entends le bruit du vent dans les arbres, les couleurs autour de moi sont différentes, comme si j'étais passée du noir et blanc à la couleur.  Un bien-être immédiat me submerge et durera plusieurs semaines. Cette fois je sais, je reconnais ce que j'ai toujours cherché sans savoir le nommer. Cet l'état "d'éveil" ou paix intérieure. 

L'effet va petit à petit s'estomper et mes problématiques étant toujours présentes, je décide de tout arrêter. Je me laisse gentiment dériver à nouveau vers la banalité de ma vie.  Pourtant quelque chose de puissant venait de bouger en moi, et rien ni personne ne peut imaginer ce qui se prépare.  C'est en 2015, 6 mois avant mon burnout à la banque, que le choc aura lieu avec l'apparition de la peinture et Jayro dans ma vie.  L'éveil se fera de différentes façons selon les personnes, pour moi il fût une succession d'étapes jusqu'à ce jour de septembre 2015, où la terre a tremblé sous mes pieds. J'étais prisonnière de moi-même.  Je vécu 3 mois de nuit noire de l'âme, cette étape où l'on frôle la folie à chaque instant. C'est comme si l'âme s'extirpait et se hissait au-dessus du fatras gluant d'ego , de peurs, d'années de conditionnements, du regard de ma famille et de la société.  Jayro apparu dans ma vie à ce moment précis.  A ce moment, ma famille me pense possédée et  m'emmène voir des guérisseurs.  Soit je croyais à tout ce qu'on me disait et me rendormais dans une version de moi qui m'étais désormais insoutenable, soit je m'écoutais, entre les spasmes de douleurs qui présage la libération. Je peux alors choisir la pilule rouge de Matrix, celle qui lève le voile de l'Illusion de ma vie.  A ton avis, qu'ai-je choisi ? Tout comme Néo,  le réveil est douloureux et violent, car j'ai choisi la rouge! Malgré ces turbulences du processus, je me sens enfin à ma place, consciente, présente à moi-même :   VIVANTE !

 La peinture 

Février 2015 - Je peine à avaler encore une cuillerée de plus de ma vie. Je sens que je suis en train de me résigner. C'est insoutenable. Chaque jour je recommence ma journée, sans fin, un vrai jour sans fin.​ J'habite une petite maison en banlieue parisienne. Un jour, assise dans mon canapé, je suis face au mur vide de mon salon. Une pensée me vient : trouver un tableau pour ce grand mur blanc.

De pensée, je passe à obsession et me mets en quête de ce tableau. Je le cherche comme un Graal qu'il faut trouver au péril de ma vie.

Tout comme l'homme de mes rêves d'ailleurs, que je cherche inlassablement depuis des années, j'ai la certitude que je reconnaitrais ce tableau quand je le verrais, comme je reconnaîtrais l'homme qui est fait pour moi.

Des mois, puis années passent sans que je ne trouve ce fameux tableau. Jusqu'au jour où je décide, en mode Valérie Damidot, de le créer. J'achète donc le nécessaire pour peindre. Ah oui! J'oubliais, je ne sais ni peindre ni dessiner. Je devrais peut-être commencer par colorier les Picsou Mags de mon fils, ou des mandalas, non ?

 

En plein goûter du dimanche avec des copines, autour d'un combo thé/gâteaux, je décide de sortir mon nécessaire de l'apprenti peintre justement du dimanche, et je me mets à peindre.  Les yeux écarquillées, elles me taquinent. On ne se met pas à peindre comme ça voyons! Sacrée Anissa. 

 La rencontre 

En 2014, je vais faire la rencontre qui va changer ma vie !

Ma dépression allant de mal en pis, mon état ne faisant qu'empirer sans savoir réellement comment je pouvais sortir de ce mal être.  C'est lors d'un voyage à Los Angeles que tout déraille, je perds complément pied et la seule solution qui apparait : des antidépresseurs.  De retour à Paris je prend rendez-vous pour le lundi suivant avec mon médecin traitant pour demander la prescription.  Le dimanche, au détour d'une désinscription sur un site de rencontre, j'échange quelques mots avec un certain Jayro, drôle de nom ! Rapidement nous échangeons nos numéros. Une discussion de 3h plus tard sans filtre et sans attente, me voilà bouleversée, pour la première fois de ma vie. Quelqu'un me comprend, comme un décodeur d'une langue oubliée depuis longtemps.  

 

J'annule mon rendez-vous chez le médecin et me voilà sur une nouvelle aventure amoureuse, aussi mystique que chaotique, mais ça c'est une autre longue histoire. Jayro a définitivement changé ma vie, m'a sorti d'un long sommeil et est aujourd'hui mon partenaire de route, mari et mentor du quotidien.

 

Ses mots ont fait l'effet d'un séisme, je dis souvent qu'il a scanné un QR code dont personne n'avait l'accès. Nous savons aujourd'hui que nous n'en sommes pas à notre première vie ensemble et qu'il ne s'agit ici que de retrouvailles. 

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 Mon approche 

Tous nos traumatismes et nos actions découlent de nos conditionnements, de notre éducation et de nos systèmes de croyances.  Je vous propose de vous guider pour apprendre à reconnaitre votre histoire et à vous en libérer.  Je vous invite à vous reconnecter à votre intuition profonde et à activer votre GPS intérieur qui vous guidera vers votre être véritable. J’utilise mon expérience pour vous aider à vous libérer de vos croyances limitantes, et oser être totalement vous-même. 

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 Ma vision 

Je vois l'Être et non la personne physique.  Durant mon parcours initiatique, j'ai compris qu’en tant qu’être humain, nous n'étions pas séparés, qu’il y a une connexion invisible qui nous lie tous. Donc quand je me libère de quelque chose, d'autres personnes ayant la même énergie vont vivre cette libération sans savoir d'où cela provient. 

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